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24 juin 2017 6 24 /06 /juin /2017 06:00

 

Un Ancêtre - Une Vie 

 

Georges Alexandre Victor BRISBARRE

Capitaine conducteur de Travaux de l’Artillerie Coloniale et Résistant dans le secteur de Châtillon sur Seine pendant la 2nd Guerre Mondiale
Capitaine conducteur de Travaux de l’Artillerie Coloniale et Résistant dans le secteur de Châtillon sur Seine pendant la 2nd Guerre Mondiale

Capitaine conducteur de Travaux de l’Artillerie Coloniale et Résistant dans le secteur de Châtillon sur Seine pendant la 2nd Guerre Mondiale

 

BRISBARRE Georges Alexandre Victor

 

 

né le 23 mars 1891 à la Chaume en Bourgogne en Côte d’Or, fils de Joseph (1863-1943) bûcheron et de Lucie LeChapt (1863-1920), mesurait 1 mètre 81 pour 79 kilo. Il décède le 26 juin 1961 à Nîmes dans le Gard.

 

Joseph Brisbarre, son père
Joseph Brisbarre, son père

Joseph Brisbarre, son père

Lechapt Lucie, sa mère
Lechapt Lucie, sa mère

Lechapt Lucie, sa mère

 

Sa soeur est née le 25 janvier 1888 à La Chaume en Côte d'Or. Elle est décédée le 23 mars 1938.

Célina Brisbarre, sa soeur
Célina Brisbarre, sa soeur

Célina Brisbarre, sa soeur

 

Georges s’engage dans le service actif à l’âge de 18 ans le 28 septembre 1909 pour trois ans à la Mairie de Troyes dans l’Aube au grade de Brigadier éclaireur au Régiment d’Artillerie de Besançon.

 

L’année d’après, il passe au 47éme Régiment le 01 octobre 1910 au grade de Maréchal des Logis.

En 1912, il passe dans la RAA au 62 éme Régiment d’Artillerie stationné à Troyes (Aube).

Le 20 août 1912, il reçu un certificat de Bonne Conduite du la Commission spéciale du corps d’armée.

Il se réengage pour 5 ans le 10 décembre 1912 à la Maire de Troyes au grade de Sodat 2éme Classe dans le Régiment d’Infanterie.

Le 12 juin 1913, il passez au Bataillon de Diégo Suarez et embarque à Marseille au grade de soldat de 1er classe le 6 octobre et Caporal au 2semestre 1913. Et embarque à Diégo à Madagascar le 17 octobre 1913. Et le 1 janvier 1914 passe Caporal Fourrier.

Le 10 mars 1914, il passe au Bataillon Sénégalais de Majunga Il embarque à Majunga le 7 juin 1914,  le lendemain il débarque à Namele. Il part le 11 juin de Mainuraro....Il suivit la côte en septembre 1914 et arrive le 8 octobre à Majunga.

Il fait un séjour à l’hôpital du 14  octobre au 4 février 1915.

Il est nommé au grade de Sergent fourrier le 21 octobre 1915. Il part de Tulear le 21 mars 1916 et arrive à Tananarive le 20 avril 1916 

 

Le 21 avril 1916, il passe au 4éme Bataillon de marche de Trirailleurs Malgaches et embarque à Tamatave et débarque à Port Saïd et repart sur le bateau «Lutétia».

Georges BRISBARRE
Georges Brisbarre

Georges Brisbarre

 

Il fut partie de ces soldats qui ont débarqué à Salomique. 

L’ expédition de Salomique est une opération menée par les armées alliées du port grec macédonien de Salonique pendant la Première Guerre mondiale entre 1915 à 1918. 

 

Il reçu la médaille Commémorative Serbe de la Grande Guerre 14-18.

 

Le Sergent Brisbarre fut évacué sur ambulance alpine le 7 janvier 1917 et sur ambulance de colonne mobile le 17 janvier. Il arrive à l’hôpital temporaire le 20. et il embarque sur le bateau-hôpital «Asturia» le 26 janvier 1917.

*************

Il reçu la Médaille Commémorative «Serbe» de la Grande Guerre :

Certificat traduit du Serbe en Français :

 

.... « Sa Grandeur ALEXANDRE 1 er...Par la grâce de Dieu et la volonté du peuple Yougoslave....Sur Ordre du Ministre de la Guerre et de la Marine, et vertu de la décision du 1er décembre 1930 LA n° 42432 concernant la campagne 1914-1918 en remerciement ; au Capitaine d’artillerie Coloniale EM 2 éme section 4 éme Subdivision BRISBARRE Georges de la Direction d’Artillerie de l’AVF.

En commémoration des campagnes 1914-1918

que tous dont nous certifions....KO N°3153, 10 novembre 1930 à Téograd

 

signé par le Secrétaire et Chancelier Général»

 

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Georges BRISBARRE

 

Après une semaine de bateau, il débarque à Toulon le 2 février. Entre le 2 février et le 17 avril, il fera des séjours à l’Hôpital ancien séminaire de Nîmes et à l’Hôpital Grand Séminaire d’Aubenas. Il sera en convalescence jusqu’au 14 mai 1917.

Pendant sa convalescence à l'hôpital d'Aubenas, il rencontre Marie Louise Pignat.

Pignat Marie Louise
Pignat Marie Louise

Pignat Marie Louise

 

Suite à l’autorisation du 5 mai 1917, il se marie le 10 mai 1917 à Melle Augustine Marie Louise Pignat à Aubenas en Ardèche, fille d’Auguste Pignat et de Marie Barberet, née le 6 novembre 1896 à Aubenas (07).

 

***************

Il repartie le 22 mai 1917 et ils sont de nouveau ensemble pendant un mois avant sont départ....

Il fait différents Bataillons (73éme Bataillon Sénégalais, 101éme Bataillon, 93éme Bataillon et la 103 Bataillon au Camps Largeau de Tunisie.

D’après son relevé de note de l’année 1917,le Sergent Majoir Brisbarre fut un un sergent intelligent mais au début il avait besoin d’être guidé dû à son age mais un bon esprit....

Il effectue un stage à Tunisie au CRIP. Il rentre en France débarque à Marseille le 24 avril 1918.

Il partie sur le front le 3 mai 1918.

 

Son temps de présence pendant la Guerre 14-18 était de 4 ans.

 

D’aprés son relevé de note du Sergent major Brisbarre pour l’année 1918, il avait une bonne aptitude au exercice physique. Il a encouru des punitions mais il s’est bien comporté au front, intelligent mais tend un peu trop à discuter........et à critiquer les ordres......

Il vécut avec Marie Louise, sa femme, pendant cette période de décembre 1918 à août 1921.

Il se Réengage le 20 mai 1919 sous le grade de Sergent Fourrier au 36 éme Bataillon.

Il passe au grade de Sergent Major le 15 juin 1919.

Il passe dans différents camps (Laïs, Loïb, Raymond, ....)

Son relevé de note pour l’année 1919 fut bon sous officier, excellent......

Il est promu au grade de Adjudant au Bataillon de Transition avec une note de 19.50.

Son relevé de note pour l’année 1920 fut bon sous officier, excellent, comptable excellent......

Le 6 mars 1920 est autorisé à porté le ruban de la Médaille dz la Victoire (deux arcs en ciel juxtaposés par le rouge avec le filet blanc sur chaque bord).

Il embarque à Marseille avec le Bataillon de transition Sénégalais le 30 septembre 1921 et part de Bouaki à Abidjan le 30 juin 1922

Son relevé de note pour l’année 1921 fut excellent Sergent major connaissant à fonds la comptabilité, travailleur acharné, très énergique, mais discutant et à imposer sa volonté à ses chefs avec une insistance gênante frisant l’indicipline avec un caractère un peu partial. Une Bonne instruction militaire et une Belle tenue......

 

 

 

Pendant cette période, le 17 janvier 1922 est né sa fille Georgette à Aubenas (ma grand-mère).

 

Brisbarre Georgette (ma grand-mère)
Brisbarre Georgette (ma grand-mère)
Brisbarre Georgette (ma grand-mère)

Brisbarre Georgette (ma grand-mère)

 

Son relevé de notes pour l’année 1922 est toujours excellent qui a dépensé sans compter pour mener à bien certaines opérations du recrutement de toute la Côte d’Ivoire, de la Haute Volta. Il serai parfait s’il serait moins autoritaire avec ses inférieurs qu’il traite trop brusquement et moins  familier avec les officiers en discutant constamment d’une façon incorrecte. Il a été puni pendant 15 jours d’arrêt simples pour une plainte adressé contre lui par le medecin du poste. En résumé, comptable hors paire mais avec un caractère difficile.......Il fut en fonction de Chef Comptable au Dépot de transition avec une satisfaction parfaite en général.

 

A Abidjan, il fait un séjour à l’hôpital du 15 janvier 1923 au 22 janvier.

 

Grand Bassam

Grand Bassam

 

Georges embarque à Grand Bassam le 18 mars 1923 et débarque le 24 mars. Il effectue un examen écrit pour l’Ecole d’Administration de Vincennes et il fur admis.

Il embarque à Dakar le 10 mai 1923 et arrive à Marseill le 20 et il est placé en subsistance au titre des Ecoles audit Régiment et passe le 1er juin 1923 et admis aux cours. du 3éme degré le 1er octobre 1923 à Vincennes CDE et St Maixent. Il se présenta à des différents cours écrit( Toulon, Versailles, Paris, Rueil à l’aviation, St Maixrent et fut reçu à tous les examens écrit.

Il fut reçu n°1 à l’examen de Vincennes (C,D et E).

Il fut admis à l’Ecole de Vincennes le 1 er octobre 1924 au grade de adjudant élève Officier Administration de 3éme classe conducteur de travaux de l’Artillerie Coloniale.(JO du 30 sept 1925 page 10187 décret Présidentiel du 25 sept 1925)

Après son embarquement à Marseille le 15 avril 1926, il débarque à Haïphong le 20 mai il arrive le 22 à Hanoï. 

 

 

 

*******

Lettre d’Instruction du 20 Août 1926, Troupes du Groupe de l’Indochine, Place de Hanoi (n°1 d’enregistrement au registre spécial), Médaille Commémorative d’Orient, Direction d’Artillerie de l’Annam-Tonkin

 

« Mr Brisbarre, Georges, Alexandre, Victor, Sergent au 4° Bataillon de marche de Tirailleurs Malgaches (armée d’Orient du 18 mai 1916 au 2 février 1917) est autorisé à porter la Médaille Commémorative d’Orient avec inscription «Orient» (ruban bleu d’une largeur de 36 m/m coupé dans le sens de la longueur de 3 raies jaunes, celle du milieu ayant une largeur de 5m/m et celle des bords 2 m/m.

A Hanoi, le 7 janvier 1928

Le Colonel LEGENDRE, Directeur d’Artillerie,

 Signé Legendre...»

*********

 

 

 

Au poste de Chef d’atelier représentant  le service d’Artillerie et officier d’artillerie conducteur de travaux de 2éme classe. à partir du 26 novembre 1926 à Haîphong.

 

 

Le 5 décembre est né à Hué son second enfant André Jean Brisbarre.....

Brisbarre André Jean
Brisbarre André Jean

Brisbarre André Jean

 

Georges embarque à Touran le 9 juillet 1928 sur le Amboise via des escales à Saîgon, Singapoore, Nadras, Pondichery, Colombo, Oyboruté, Suez,, Port Saîd et Marseille

En congé convalescence de 3 mois  jusqu’au 14 novembre 1928.

Il fut affecté à Nîmes (JO du 10 septembre 1928) loi du 9 juillet 1929 sur la fusion des officiers d’administration dans mes différents armées. Il fut promus au grade de 2éme section 4éme subdivision Lieutenant conducteur de travaux au 13 septembre 1929.

De mai 1923 à Mars 1930, il vécut avec sa femme Marie Louise Pignat.

Georges embarqua pour le Grand Bassam et arriva le 14 avril 1930 au poste de Chef d’atelier repésentant  le service de l’artillerie. jusqu’en septembre et passé par le Dakar au grade de Capitaine au poste de conducteur de travaux le 25 septembre 1930. Il resta à Dakar jusqu’en novembre 1931 pour le Tjiés.

Il embarqua sur le «Florida»en avril 1932 pour Marseille pour des congés de trois mois.

Il sera affecté à l’annexe de Nîmes à la Direction du Génie de Marseille et Chefferie d'Avignon(JO du 24 janvier 1932 en page 897), rejoint et en service du 1er août 1932.


 

Georges se sépara de Marie Louise Pignat dont ils vécurent réellement 15 ans, 6 mois et 22 jours (ils vécurent avec tous ses mutations que 9 ans, 11 mois et 12 jours) Il divorceront le 6 mars 1944.

 

 

 

En avril 1934, Georges est désigné et part pour l’Indonchine (JO du 25 avril 1934 ). En attendant le départ, il au service à la Chefferie du Génie de Marseille. Il embarque le 27 juillet 1934 sur l' «Aranis».

En Cochinchine; il affecté à la direction d’artillerie par décision (n°2031du 22 août 1934 t n°2177 du 11 septembre 1934) .

 

Par suite d’une note (2177) et son affectation est annulé et désigné pour continuer ses services à Thang Tuy Ha, après Dong Naï en novembre 1934. Suite à une note de service, il est désigné ses services aux camps ST jacques annexe de l’Artillerie en janvier 1935.

Il occipa différents poste comme Chargé du service des construction des eaux et de l’atelier Bois et Fer et des services du Transports, Chef des annexe, Chef des Détails des constructions de l’annexe du Captaine St Jacsues à compter d’avril 1935.

Il débarqua à Alger le 27 juin 1936 et demeura l’Hotel de Square pour quelques jours et en meublé au 20 rue Rovigo côté due des Tonneurs en juillet chez Melle Susuni Propriétaire jusqu’à la fin juillet 1936.

En Août 1936, il demeura au 49 chemin de Fontaine Bleur chez Madame Blanche Mary Coiffeuse pour Dames, Manicure, pédicure Diplomée (dont par la suite il l’épousa en 1945)

Il fut en arrêt de service actif le 31 mars 1937.

Il fut affecté dans le Réserve. au Centre de Mobilisation d’artillerie Coloniale à Nîmes et désigné pour commander une compagnie d’ouvrier d’artillerie à Toulon.

Il demeura à l’adresse du 24 rue Julienne je juillet 1937 à janvier 1938.

Le 6 novembre 1937, il reçu l’autorisation de conduire une voiture de place délivré par la Mairie d’Alger  (n° d’ordre 1855)

En février 1938, il est affecté à Constantine et demeura au Tangrie Fort de l’Eau jusqu’en septembre 1938.

Par ordre individuel de tension politique, il est rappelé à la Station Magasin d’Essence du Département de Constantine en avril 1939 et prend le commandement de la compagnie d’artillerie.

 

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Il reçu un pension pour infirmité ouvrant droit à la pension ( Hypertrophie foie et rate représentant paludisme viscéral par infection) et il avait un légers troubles respiratoires (n’ouvrant pas de droit) par décision du Centre de Réforme d’alger, séance du 7 juillet 1939

**********

 

 

Il fut présent  sous les drapeaux à l’ordre de mobilisation générale le 2 septembre 1939. 

La Compagnie d’artillerie de la station Magasin d’essence est dissoute le 31 décembre 1939.

Suite à cette liquidation de l’unité et sans affectation il est placé en dépôt de Guerre du 67 RAA Constantine à partir de janvier 1940.

Il est renvoyé dans son foyer à compté de mai 1940 à Constantine au 9 rue Franton.

Il s’en va de Constantine le 14 juin 1940 pour Alger et suite aux événements il est impossible d’embarquer.

Il enfin put embarquer en juillet 1940 et arriva à Marseille le 11 juillet 1940.

Le lendemain, il arrive à Lyon, puis il fit différents aller et retour entre Sennecey le Grand et La Chaume en juillet 1940.

En avril 1944, il est  au Maquis au Régiment de Bourgogne, dans différentes fonctions.

En juin 1944, il stationné au 5éme Bataillon Caserne Andelet à Dijon.

En Septembre 1944, Anna Blanche Mary  a accueilli deux déportés politiques qui s’étaient évadés d’un train et elle les avait reçus à sa table au moment ils allaient franchir les lignes en direction de Montigny sur Aube. Ils sont parvenus sans encombre à paris. Ils avaient laissé chez eux des vêtements miliciens, ne jugeant ces objets trop dangereux pour passer les lignes (courrier du Commandant Vital chef FFI et Maquis d’Anjou et journal «Résistance" du 20 juin 1945)

 

 

*********

Sa fiche de renseignement  pendant la Guerre dans la FFI, ci-dessous  le texte de cette lettre établie par lui  :

 

 «....FFI, 27° REG DE RESERVE, 5° btn - 16° Cie......

 Fait partie de la résistance depuis début 1943 et ai organisé un service de renseignements dans beaucoup de villages environnant ma résidence. 

Je me suis trouvé isolé complèment pendant la période pendant laquelle mon agnet de liaison fut incarcéré ayant été arrêté.

Le 6 juin 1944 au moment de débarquement en Normandie je me suis découvert publiquement et ai rejoint le rassemblement qui se faisait à la maison forestière du Coude (Forêt domaniale de LaChaume) ou se sont trouvés tant groupes anciens que nouveaux : Robert le Dur, Roger l’Homme, Recey sur Ource, Montigny sur Ource......

Quelques jours après la plupart de ceux arrivés étaient renvoyés chez eux, tandis que les Corps francs étaient seulement conservés et dispersés.

Tandis que le Lieutenant VEL prenait contact avec les FFI de l’Aube, j’essayais de prendre contact avec d’autres éléments de la Côte d’Or et me rendais à Aignay-le-Duc pour voir Monsieur ARMATTE.

A ce moment là ma situation était assez épineuse. M’étant dévoilé publiquement, j’étais à la merci d’une dénonciation, tandis que d’un autre côté je n’appartenais pas à un groupe régulièrement fermé, ce qui m’obligea, tout en continuant de m’occuper de la région où j’étais de tenir le maquis.

Enfin, mon agent de liaison libéré, je reprenais contact avec lui et je rejoignais pour le commander un groupe situé au Nord du département, Goupe Pothière, devenu par la suite Groupe Tabou.

J’ai appris qu’un premier groupe dans la région avait été décimé dans la ferme par les allemands, et que par suite de la carence d’une organisateur, nommé Ramelet, ce groupe venait seulement d’être refermé avec de nouveaux éléments.

Je trouvé ce groupe à la ferme Vauvrac au milieu des bois; je l’organisai militairement et l’ammenai à la ferme Duhamel en même temps que je donnai des conseils à l’organisation civil pour avoir des agents de renseignements dans tous les villages environnants.

Je n’ai ou par la suite qu’à me louer de cette organisation de renseignements car j’arrivai à connaître, dans la mesure du possible, tout ce qui se passait depuis Montbard jusqu’à Chaumont, envoyaient tous les renseignements qui me parvenaient au FFI de l’Aube, avec lesquelles j’avais organisé une liaison permanente de nuit comme de jour, téléphonique par la gare de Pothière. J’ai su par la suite confirmation que tous les renseignements envoyés par moi étaient parvenus au Grand Etat-Major américain.

Etant donné la création relativement récente de ce groupe, je n’ai eu peu d’occasion d’opérer contre les allemands parce que leur circulation dans la région se faisait assez rare; néanmoins nous avons eu à notre actif 5 allemands tués et un prisonnier, sans aucune perte pour nous.

Ayant pu obtenir des FFI de l’Aube quelques effets et deux fusils mitrailleurs (car l’armement du groupe était précaire, je me disposais à opérer ènergiquement contre les allemands quand les événements se sont précipités.

J’ai été avisé par les FFI de l’Aube que les américains descendaient sur Châtillon-sur-Seine, de prendre liaison avec eux.

Dans le Nord de département de la Côte d’Or, je suis le premier officier des FFI de la Côte d’Or qui ait pris contact avec les américains et je discutai avec le lieutenant commandant la section d’éclaireurs de chars, le soir même des conditions tactiques de la prise de Châtillon-sur-Seine.

Châtillon-sur-Seine fut libéré le 9 septembre 1944.

Ma nomination au grade de Commandant fut faite par le Colonel Claude Monot, le 9 septembre 1944. J’étais Capitaine depuis Septembre 1930.

 

Dijon, le 11 octobre 1944

 

Le Commandant,»

 

 

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Lettre «Attestation de présence» de la Direction des FFI 1er Bureau, 

 

  « Dijon le 19 octobre 1944. Je soussigné, Lieutenant-Colonel François, 1er bureau effectif, certifie qu’au mois d’avril 1943, alors que j’étais responsable à l’organisation FTPF. Je suis entré en contact avec le Capitaine Brisbarre Georges, dans le secteur de Châtillon, et que depuis cette date, il s’est occupé de l’organisation dans ce secteur.

 

Le Lieutenat-Colonel»

 

 

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Commandant de la FFI (Force Française de l’interieur) délivré le 22 novembre 1944.

 

 

 

Il est rappelé à l’activité en janvier 1945.

 

 

Son temps de présence  pendant la Guerre 39-45 était de 2 ans.

 

 

Il épousa Anna Blanche Mary le 16 juin 1945.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

BRISBARRE Georges et MARY Anna Blanche

BRISBARRE Georges et MARY Anna Blanche

 

 

Et il est affecté à le Chefferie du Génie de Dijon jusqu’en octobre 1945 où il est renvoyé dans ses foyers à Marseille au 114 rue du Dragon.

Bateau Le Champollion 1946

Bateau Le Champollion 1946

 

Il embarque à Marseille le 29 septembre 1946 sur le «Champollion» et arriva le 1er octobre 1946 en Algérie, il demeura dans différents Hotels (Saint Taéris rue Valentin, du Square Bresson, Villa Roger, La Sapinieu, Birmandreïs d’octobre 1946 à janvier 1951.

 

Il est parti d’Algérie en janvier 1951 pour la France à Nîmes ou il demeura à l’adresse Villa Maurice 58 chemin de la Planète.

 

 

 

Anna Blanche Mary décéda le 13 août 1952 à Nîmes.

 

 

 

Georges demeura à Nîmes au 3 rue des Moulins où  il décéda le 21 juin 1961 à Nîmes dans le Gard.

 

Docs : Dossier Militaire perso de Georges Brisbarre et Photos / Portraits familiales

 

Fait en 2011 et mise à jour le 11 nov 2015  et 23 juin 2017

 

par Karine Vidal

 

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23 juin 2017 5 23 /06 /juin /2017 08:06

 

T comme TAILLANDIER

 

à LA CHAUME et à LOUESME

 

en Côte d’Or

 

Une autre banche de mon arbre......

 

 

Jacques TAILLANDIER, Laboureur, né vers 1610 et décédé le 9 octobre 1686 à l’âge de 76 ans (présent Edmé et Emmanuel Taillandier, ses enfants). Il se marie avec Elizabeth MATHIEU.

 

 

Ses frères (infos non-vérifiées) de Jacques : David Taillandier (x avec Didière Lambert dont Jeanne Taillandier (x1686 avec Étienne Lombard) et Vincent Taillandier) , Jean Taillandier et Mathieu Taillandier.

 

acte de décé de Jacques Taillandier
acte de décé de Jacques Taillandier

acte de décé de Jacques Taillandier

 

D'où :

1) Emmanuel TAILLANDIER, qui suit.

2) Edmé TAILLANDIER né vers 1650 et décédé le 29 novembre 1700 à La Chaume, se marie me 3 février 1671 à La Chaume avec Marguerite Foulon, fille d’Edmé Foulon et de Anne Mathieu

D'où :

a) Anne TAILLANDIER x 30/4/1703 avec Edmé Lavocat.

b) Jean TAILLANDIER

3) Pierre TAILLANDIER

 

 

v v v

 

Emmanuel TAILLANDIER , Charbonnier, est né vers 1648 et décédé le 24 mai 1726, Charbonnier, Il se marie avec Didière FOULON (° vers 1648), fille d’Edmé Foulon, Forgeron et de Anne Mathieu, le 3 février 1671 à La Chaume. Ils ont tous les deux 23 ans lors de leur mariage.

 

D'où :

1) Élisabeth TAILLANDIER, est née en 1675, est décédée le 5 octobre 1735 à La Chaume.

Elle se marie avec Hilaire MUGNEROT (1638-1736), fils de Jacques Mugnerot et de Claude Mugnerot, le 01 juin 1700 à La Chaume.

2) Anne TAILLANDIER née le 19 janvier 1672

3) Marguerite TAILLANDIER née le 13 mars 1676 et décédée le 4 mars 174 à l’âge de 63 ans, x 1 juin 1711 avec Léonard Noirot (1683-1737), fils de Didier Noirot et de Jeanne Simonet.

4) Jean TAILLANDIER né vers 1680 et décédé le 24 avril 1748 à l’âge 68 Ans.

Il se marie le 11 avril 1712 à Louesme avec Anne Scordel, née le 17/9/1690, + 22/10/1730 à 40 ans, fille d’Antoine Scordel et de Suzanne Perdrisot.

d’où

a) Pierrette TAILLANDIER, qui suit

b) Anne TAILLANDIER se marie le 21 nov 1752 avec Nicolas Simon

c) Antoine TAILLANDIER se marie le 4 nov 1754 avec Françoise ROUARD

d) François TAILLANDIER se marie le 20 nov 1752 avec Marie Perdrisot

Jean se marie en seconde noce avec Catherine Nodot le 16 juillet 1731 à Louesme.

5) Élisabeth TAILLANDIER x le 28 fév 1718 avec Philibert Couturier

6) Pierrette TAILLANDIER x le 8 juin 1716 avec Pierre Mugnerot

 

 

 

v v v

 

Pierrette TAILLENDIER, est née le 16 août 1715 à Louesme 21 (AD/5MI22R50 Louesme COTE D'OR), est décédée le 7 juillet 1792 à l'âge de 76 ans dans la même localité (ad/5mi22r51 Louesme Côte d'or )

Elle se marie avec Jean BRISBARRE (1717-1799), fils de Jean BRISBARRE (°1679) et d'Edmonde MAIGNOT, le 12 janvier 1734 à Louesme 21. Jean a 16 ans et Pierrette a 18 ans. Leur union a duré 58 ans.........

 

Acte de mariage : dispense 3e et 4e degrés, Témoins : Antoine Muniot,Nicolas Oudot, Nicolas Perdrisot,Antoine Arbelot et Jerome Champion

AD/5MI22R50 LOUESME COTE D'OR

 

 

 

Challenge de A à Z de juin 2017

 

T comme TAILLANDIER en Côte d’Or

 

Le 23 juin 2017

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 08:20

 

S comme SAINT JEAN

 

Descendance de Blaize SAINT JEAN

 

de Rocles en Lozère

Rocles se situe dans le Canton de Langogne en Lozère, à côté du Lac de Naussac.....

Rocles se situe dans le Canton de Langogne en Lozère, à côté du Lac de Naussac.....

 

Une petite Histoire.....

 

Une légende raconte que le village aurait été déplacé à une certaine époque à cause d'une épidémie. Il fut brûlé et reconstruit à l'endroit où il se trouve actuellement.  A cet endroit se situe un champ appelé le "champ de l'église.
Dans la commune, la plus vieille maison date de 1724, date gravée sur le linteau de porte. 

 

La Bête du Gévaudan....

 

En 1764, Rocles n'a pas épargnée par le fléau qui touche le diocèse. En effet, le 29 septembre, à Thorts, une petite fillette fut mangée par la Bête du Gévaudan, extrait du Registre paroissial de la commune.

 


 

acte paroissial de Rocles 1764

acte paroissial de Rocles 1764

 

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Les Saint Jean sont de Rocles mais peut-être aussi de Luc en Lozère......

 

Blaize SAINT JEAN se marie avec Catherine MALAVAL.

 

D’où

1) Jean SAINT JEAN

2) Simon SAINT JEAN marié avec Marguerite Chaze

3) Eymard SAINT JEAN marié avec Isabeau Gibert

4) François SAINT JEAN

 

 

v v v

 

Jean SAINT JEAN se marie avec Marie CHABALIER (°1675) le 9 juin 1695 à Rocles en Lozère. Elle est née en 1670 et décédée le 24 septembre 1750 à Rocles, fille de Jean Chabalier et de Catherine Barret.

 

CM chez Me PALPACUER Jean 3E5839 le 6/09/1695

 

« SAINT JEAN Jean fils de feux Blaise et de Catherine MALAVAL de Villevieille de Rocles
CHABALIER Marie fille de feu Jean et de Catherine BARET de Villevieille de Rocles
assisté de Simon, Aymard et François SAINT JEAN ses frère, assistée de sa mère »

source CM : lozere-histoire-genealogie.com

 

D'où :

1) Francois SAINT JEAN, qui suit.

2) Catherine SAINT JEAN né le 25 octobre 1696 à Rocles et décédée le 21 mars 1767. Elle se marie le 5 février 1723 avec Pierre Poudevigne, fils de Jean et de Vidale Cellier.

 

 

v v v

 

François SAINT JEAN, est décédé le 3 août 1766 à Rocles (Lozère).

Il est le fils légitime de Jean et de Marie, qui précèdent.

Il se marie avec Marguerite CHASSEFEYRE (1702-1752), fille d’Etienne et d’Hélix Chardon, le 8 mai 1732 à Rocles. Leur union a duré 34 ans.

 

mariage Saint Jean François et Chassefeyre Marguerite en 1732 à Rocles 48 (AD Lozère)

mariage Saint Jean François et Chassefeyre Marguerite en 1732 à Rocles 48 (AD Lozère)

 

D'où :

1) Etienne SAINT JEAN, qui suit.

 

v v v

 

Etienne SAINT JEAN, est né en 1738, est décédé le 25 juin 1814 à l'âge de 76 ans à Rocles .

Il est le fils légitime de Francois et de Marguerite, qui précèdent.

Il se marie avec Marie Magdelaine GARREL (1741-1802), le 14 février 1763 à Rocles (Lozère) . Etienne a 25 ans et Marie a 22 ans. Leur union a duré 39 ans.

 

D'où :

1) Jeanne SAINT JEAN, qui suit .

 

 

v v v

 

Jeanne SAINT JEAN, est née le 26 mai 1779 à Rocles est décédée le 1er décembre 1832 à l'âge de 53 ans à Chaudeyrac.

Elle est la fille légitime d'Etienne, âgé de 41 ans, et de Marie, âgée de 38 ans, qui précèdent.

Elle se marie avec Pierre Laurans Vital BOYER (°1782), fils d'Etienne BOYER (1753-1799) et de Marianne VEDRINE, le 28 septembre 1808 à Rocles (Lozère). Pierre a 26 ans et Jeanne a 29 ans. Leur union a duré 24 ans. ….

 

 

Sources : Généanet et AD de Lozère

 

Challenge de A à Z de Juin 2017

S comme SAINT JEAN

le 22 juin 2017

 

 

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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 06:00

 

R comme RABANIT

 

en Lozère

 

au Bleymard et à Chasseradès

 

Saint Julien du Tournel et Bagnols-les-Bains

 

R comme Rabanit en Lozère

 

Vidal RABANIT né vers 1560 et se marie avec Jeanne VALENTIN au Bleymard.

 

D’oû

1) Pierre RABANIT qui suit

 

 

v v v

 

Pierre RABANIT. Est né vers 1590. Il est décédé avant 1667 à Sarremejean à Chasseradès en Lozère (décédé lors du mariage de sa fille Jeanne en 1667).

Il se marie avec Jeanne CHALVIDAN, est née à Cubières, fille de Jean Chalvidan et de Antoinette de Cardaillac.

 

D'où :

1) Barthelemy RABANIT, qui suit.

2) Jeanne RABANIT, x le 16 juin 1667 au Bleymard avec Etienne Rouvière, fils de Vidal Rouvière et de Jeanne Valentin

 

 

v v v

 

Barthelemy RABANIT, né vers 1620, est décédé à Chasserades (Lozère).

Il est le fils légitime de Pierre et de Jeanne, qui précèdent.

Il se marie avec Jeanne DE LA BASTIDE (~ 1620-1701), fille de Jean DE LA BASTIDE (†< 1628) et de Francoise FERRAND, le 30 janvier 1652 à Chasserades (Lozère). Jeanne a 32 ans environ. Leur union a duré 49 ans.

 

D'où :

1) Jehan RABANIT, est né le 25 mars 1663 à Chasserades (Lozère).

2) Pierre RABANIT, auteur de la BRANCHE AINÉE qui suivra.

3) Isabeau RABANIT, auteur de la BRANCHE CADETTE qui suivra.

4) Anne RABANIT mariée le 21 février 1689 à Chasseradès avec Jean Rabanit, fils de Louis et de Catherine Mathieu.

 

 

BRANCHE AINÉE

 

Pierre RABANIT, est né en 1666, est décédé en 1729 à l'âge de 63 ans.

Il est le fils légitime de Barthelemy et de Jeanne, âgée de 46 ans environ, qui précèdent.

Il se marie avec Jeanne DOLADILHE 13/1/1664) le 5 août 1683 à Cubières.

Il se marie ensuite avec Claude PIGEIRE (1681-1750) de Lozerette, le 13 novembre 1702 à Saint Julien du Tournel, fille d ‘Annet Pigeire et de Catherine Pons (CM le 9 nov 1702 ches Maître Chalbos 3E7588)

 

Pierre a de son union avec Jeanne :

1) Alexandre RABANIT, est né le 30 juin 1684 à Cubieres.

2) Antoine RABANIT, est né le 8 avril 1686 à Cubieres (Lozère) et décédé 1715. testament Me Chalbos 3E7595)

 

Testament : RABANIT Antoine - le 10/02/1715 chez Me CHALBOS 3E7595 - 

« de Cubières. Lègue à Jeanne ROUBIN sa femme. Pierre et Catherine RABANIT ses enfants. H.U. : Pierre RABANIT son père à charge pour lui de rendre l'héritage à l'un de ses enfants ou à l'eventuel posthume. »

 

Il se marie le 21 mai 1707 à Cubières avec Jeanne Roubin.

d’oû : à Cubières Lozère

a) Pierre RABANIT né le 6 mars 1708, x 3/2/1736 à Cubières avec Catherine Reversat.

b) Catnerine RABANIT

 

Pierre a de son union avec Claude :

3) Anné André RABANIT, est né le 12 septembre 1703 à Saint Julien du Tournel.

4) Catherine RABANIT, est née le 22 février 1706 au Bleymard (Lozère), x 19/4/1731 avec Guillaume Barbut dont 6 enfants….

5) Claude Julien RABANIT, est né le 4 mars 1708, est décédé le 13 avril 1749 à l'âge de 41 ans.

6) Michel RABANIT, est né le 28 février 1711 à Saint Julien du Tournel.

7) Louise RABANIT, est née le 13 février 1714 à Saint Julien du Tournel, x 26/4/1735 avrc François Boulet.

8) Marie RABANIT, est née le 30 avril 1716 à Saint Julien du Tournel .

9) Antoinette RABANIT, est née le 28 août 1717 à Saint Julien du Tournel, est décédée le 3 septembre 1719 à l'âge de 2 ans dans la même localité.

10) Pierre André RABANIT, est né le 17 mai 1720 à Bagnols les Bains, est décédé le 25 juin 1772 à l'âge de 52 ans.

Il se marie le 15 juin 1745 (CM Me Chas-Laviniole 3E7404) avec Marianne RANC (1697-1767), fille de Pierre Ranc et de Marianne Brun des Huttes de Chasseradès.

D'où : Enfants de Pierre et de Marianne

a) Claude RABANIT, Cabaretier, est né en 1743 à Bagnols les Bains est décédé le 25 août 1833 à l'âge de 90 ans dans la même localité . Il se marie avec Jeanne PEYTAVIN (1754-1816) le 12 juillet 1780 à Bagnols les Bains, fillde Louis Peytavin et de Antoinette Martin.

Note : Cabaretier (également nommé Rotier et Cabarotier) est un métier ancien ; c'était le nom donné à une personne qui servait du vin au détail et donnait à manger ..

d’oû

1) Anne RABANIT

2) Marie Françoise RABANIT 1782-

3) Michel RABANIT 1784-1850

4) Etienne RABANIT

5) Jeanne RABANIT

6) Marie RABANIT 1788-1789

7) Marie RABANIT 1790-

b) Etienne RABANIT 1738-1800

c) François RABANIT 1741

d) Michel RABANIT,

 

 

11) Marianne RABANIT, est née le 12 juillet 1721, est décédée le 4 juin 1781 à l'âge de 59 ans. Elle se marie à Jean Quet le 28 janv 1751 à Saint Julien du Tournel dont 7 enfants.

12) Jean François RABANIT est né le 13 déc 1723 à Siant Julien du Tournel.

 

 

BRANCHE CADETTE

 

Isabeau RABANIT, est née ?????? à Chasserades Serreméjean.

Elle est la fille légitime de Barthelemy et de Jeanne, qui précèdent.

Elle se marie avec Antoine REVERSAT .

 

D'où :

1) Isabeau REVERSAT.

Elle est la fille légitime d'Antoine et d'Isabeau, qui précèdent. Elle se marie avec Jean CHAS LAVINIOLE (°1686), fils de Maurice CHAS LAVINIOLE et de Marie VEYRUNES, le 9 février 1706 à Chasserades Sareméjean 48 (CM 3E7590).               

                                                  (voir ChallengeAZ - L comme Laviniole)

 

 

R comme RABANIT de Lozère

 

Challenge de A à Z de juin 2017

 

le 21 juin 2017

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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 06:00

 

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