18 décembre 2011 7 18 /12 /décembre /2011 20:01

BRISBARRE Georges Alexandre VictorBRISBARRE GEORGES

 

 

né le 23 mars 1891 à la Chaume en Bourgogne en Côte d’Or, fils de Joseph (1863-1943) bûcheron et de Lucie LeChapt (1863-1920),mesurait 1 mètre 81 pour 79 kilo. Il décède le 21 juin 1961 à Nîmes dans le Gard. Capitaine conducteur de Travaux de l’Artillerie Coloniale et Résistant dans le secteur de Châtillon sur Seine.

 

 

Biographie

 

Issu d’une famille modeste en Côte d’Or dans la commune de La Chaume. Il s’engage dans le service actif à l’âge de 18 ans le 28 septembre 1909 pour trois ans à la Mairie de Troyes dans l’Aube au grade de Brigadier éclaireur au Régiment d’Artillerie de Besançon.

L’année d’après, il passe au 47éme Régiment le 01 octobre 1910 au grade de Maréchal des Logis.

En 1912, il passe dans la RAA au 62 éme Régiment d’Artillerie stationné à Troyes (Aube).

Le 20 août 1912, il reçu un certificat de Bonne Conduite du la Commission spéciale du corps d’armée.

Il se réengage pour 5 ans le 10 décembre 1912 à la Maire de Troyes au grade de Sodat 2éme Classe dans le Régiment d’Infanterie.

Le 12 juin 1913, il passez au Bataillon de Diégo Suarez et embarque à Marseille au grade de soldat de 1er classe le 6 octobre et Caporal au 2semestre 1913. Et embarque à Diégo à Madagascar le 17 octobre 1913. Et le 1 janvier 1914 passe Caporal Fourrier.

Le 10 mars 1914, il passe au Bataillon Sénégalais de Majunga Il embarque à Majunga le 7 juin 1914,  le lendemain il débarque à Namele. Il part le 11 juin de Mainuraro....Il suivit la côte en septembre 1914 et arrive le 8 octobre à Majunga.

Il fait un séjour à l’hôpital du 14  octobre au 4 février 1915.

Il est nommé au grade de Sergent fourrier le 21 ocotbre 1915. Il part de Tulear le 21 mars 1916 et arrive à Tananarive le 20 avril 1916 

Le 21 avril 1916, il passe au 4éme Bataillon de marche de Trirailleurs Malgaches et embarque à Tamatave et débarque à Port Saïd et repart sur le bateau «Lutétia».

 

Il fut partie de ces soldats qui ont débarqué à Salomique. 

L’ expédition de Salomique est une opération menée par les armées alliées du port grec macédonien de Salonique pendant la Première Guerre mondiale entre 1915 à 1918. 

Il reçu la médaille Commémorative Serbe de la Grande Guerre 14-18.

Le Sergent Brisbarre fut évacué sur ambulance alpine le 7 janvier 1917 et sur ambulance de colonne mobile le 17 janvier. Il arrive à l’hôpital temporaire le 20. et il embarque sur le bateau-hôpital «Asturia» le 26 janvier 1917.

 

Il reçu la Médaille Commémorative «Serbe» de la Grande Guerre :

Certificat traduit du Serbe en Français :

 

.... « Sa Grandeur ALEXANDRE 1 er...Par la grâce de Dieu et la volonté du peuple Yougoslave....Sur Ordre du Ministre de la Guerre et de la Marine, et vertu de la décision du 1er décembre 1930 LA n° 42432 concernant la campagne 1914-1918 en remerciement ; au Capitaine d’artillerie Coloniale EM 2 éme section 4 éme Subdivision BRISBARRE Georges de la Direction d’Artillerie de l’AVF.

En commémoration des campagnes 1914-1918

que tous dont nous certifions....KO N°3153, 10 novembre 1930 à Téograd

 

signé par le Secrétaire et Chancelier Général»

 

Après une semaine de bateau, il débarque à Toulon le 2 février. Entre le 2 février et le 17 avril, il fera des séjours à l’Hôpital ancien séminaire de Nîmes et à l’Hôpital Grand Séminaire d’Aubenas. Il sera en convalescence jusqu’au 14 mai 1917.

Pendant sa convalescence....

Suite à l’autorisation du 5 mai 1917, il se marie le 10 mai 1917 à Melle Augustine Marie Louise Pignat à Aubenas en Ardèche, fille d’Auguste Pignat et de Marie Barberet, née le 6 novembre 1896 à Aubenas (07).

Il repartie le 22 mai 1917 et ils sont denouveau ensemble pendant un mois avant sont départ....

Il fait différents Bataillons (73éme Bataillon Sénégalais, 101éme Bataillon, 93éme Bataillon et la 103 Bataillon au Camps Largeau de Tunisie.

D’après son relevé de note de l’année 1917,le Sergent Majoir Brisbarre fut un un sergent intelligent mais au début il avait besoin d’être guidé dû à son age mais un bon esprit....

Il effectue un stage à Tunisie au CRIP. Il rentre en France débarque à Marseille le 24 avril 1918.

Il partie sur le front le 3 mai 1918.

Son temps de présence pendant la Guerre 14-18 était de 4 ans.

 

D’après son relevé de note du Sergent major Brisbarre pour l’anné 1918, il avait une bonne aptitude au exercice physique. Il a encouru des punitions mais il s’est bien comporté au front, intelligent mais tend un peu trop à discuter........et à critiquer les ordres......

Il vécut avec Marie Louise, sa femme, pendant cette période de décembre 1918 à août 1921.

Il se Réengage le 20 mai 1919 sous le grade de Sergent Fourrier au 36 éme Bataillon.

Il passe au grade de Sergent Major le 15 juin 1919.

Il passe dans différents camps (Laïs, Loïb, Raymond, ....)

Son relevé de note pour l’année 1919 fut bon sous officier, excellent......

Il est promu au grade de Adjudant au Bataillon de Transition avec une note de 19.50.

Son relevé de note pour l’année 1920 fut bon sous officier, excellent, comptable excellent......

Le 6 mars 1920 est autorié à porté le ruban de la Médaille dz la Victoire (deux arcs en ciel juxtaposés par le rouge abev le filet blanc sur chaque bord).

Il embarque à Marseille avec le Bataillon de transition Sénégalais le 30 septembre 1921 et part de Bouaki à Abidjan le 30 juin 1922

Son relevé de note pour l’année 1921 fut excellent Sergent major connaissant à fonds la comptabilité, travailleur acharné, très énergique, mais discutant et à imposer sa volonté à ses chefs avec une insistance gênante frisant l’indissipline avec un caractère un peu partial. Une Bonne instruction militaire et une Belle tenue......

Pendant cette période, le 17 janvier 1922 est né sa fille Georgette à Aubenas.

Son relevé de notes pour l’année 1922 est toujours excellent qui a dépensé sans compter pour mener à bien certaines opérations du recrutement de toute la Côte d’Ivoire, de la Haute Volta. Il serai parfait s’il serait moins autoritaire avec ses inferieurs qu’il traite trop brusquement et moins  familier avec les officiers en discutant constamment d’une façon incorrecte. Il a été puni pendant 15 jours d’arrêt simples pour une plainte adressé contre lui par le medecin du poste. En résumé, comptable hors paire mais avec un caractère difficile.......Il fut en fonction de Chef Comptable au Dépot de transition avec une satisfaction parfaite en général.

A Abidjan, il fait un séjour à l’hôpital du 15 janvier 1923 au 22 janvier.

Il embarque à Grand Bassam le 18 mars 1923 et débarque le 24 mars. Il effectue un examen écrit pour l’Ecole d’Administration de Vincennes et il fur admis.

Il embarque à Dakar le 10 mai 1923 et arrive à Marseill le 20 et il est placé en subsistance au titre des Ecoles audit Régiment et passe le 1er juin 1923 et admis aux cours. du 3éme degré le 1er octobre 1923 à Vincennes CDE et St Maixent. Il se présenta à des différents cours écrit( Toulon, Versailles, Paris, Rueil à l’aviation, St Maixrent et fut reçu à tous les examens écrit.

Il fut reçu n°1 à l’examen de Vincennes (C,D et E).

Il fut admis à l’Ecole de Vincennes le 1 er octobre 1924 au grade de adjudant élève Officier Administration de 3éme classe conducteur de travaux de l’Artillerie Coloniale.(JO du 30 sept 1925 page 10187 décret Présidentiel du 25 sept 1925)

Après son embarquement à Marseille le 15 avril 1926, il débarque à Haïphong le 20 mai il arrive le 22 à Hanoï. 

 

Lettre d’Instruction du 20 Août 1926, Troupes du Groupe de l’Indochine, Place de Hanoi (n°1 d’enregistrement au registre spécial), Médaille Commémorative d’Orient, Direction d’Artillemrie de l’Annam-Tonkin

 

« Mr Brisbarre, Georges, Alexandre, Victor, Sergent au 4° Bataillon de marche de Tirailleurs Malgaches (armée d’Orient du 18 mai 1916 au 2 février 1917) est autorisé à porter la Médaille Commémorative d’Orient avec inscription «Orient» (ruban bleu d’une largeur de 36 m/m coupé dans le sens de la longueur de 3 raies jaunes, celle du milieu ayant une largeur de 5m/m et celle des bords 2 m/m.

A Hanoi, le 7 janvier 1928

Le Colonel LEGENDRE, Directeur d’Artillerie,

 Signé Legendre...»

 

Au poste de Chef d’atelier représentant  le service d’Artillerie et officier d’artillerie conducteur de travaux de 2éme classe. à partir du 26 novembre 1926 à Haîphong (le 5 decembre est né à Hué son second enfant André Jean Brisbarre)

Il embarque à Touran le 9 juillet 1928 sur le Amboise via des escales à Saîgon, Singapoore, Nadras, Pondichery, Colombo, Oyboruté, Suez,, Port Saîd et Marseille

En congé convalescence de 3 mois  jusqu’au 14 novembre 1928.

Il fut affecté à Nîmes (JO du 10 septembre 1928) loi du 9 juillet 1929 sur la fusion des officiers d’administration dans mes différents armées. Il fut promus au grade de 2éme section 4éme subdivision Lieutenant conducteur de travaux au 13 septembre 1929.

De mai 1923 à Mars 1930, il vécut avec sa femme Marie Louise Pignat.

Il embarqua pour le Grand Bassam et arriva le 14 avril 1930 au poste de Chef d’atelier repésentant  le service de l’artillerie. jusqu’en septembre et passé par le Dakar au grade de Capitaine au poste de conducteur de travaux le 25 septembre 1930. Il resta à Dakar jusqu’en novembre 1931 pour le Tjiés.

Il embarqua sur le «Florida»en avril 1932 pour Marseille pour des congés de trois mois.

Il sera affecté à l’annexe de Nîmes à la Direction du Génie de Marseille et Chefferie d'Avignon(JO du 24 janvier 1932 en page 897), rejoint et en service du 1er août 1932.

Il se sépara de sa femme Marie Louise Pignat dont ils vécurent réellement 15 ans, 6 mois et 22 jours (ils vécurent avec tous ses mutations que 9 ans, 11 mois et 12 jours) Il divroceront le 6 mars 1944.

En avril 1934, il est désigné et part pour l’Indonchine (JO du 25 avril 1934 ). En attendant le départ, il au service à la Chefferie du Génie de Marseille. Il embarque le 27 juillet 1934 sur l' «Aranis».

En Cochinchine; il affecté à la direction d’artillerie par décision (n°2031du 22 août 1934 t n°2177 du 11 septembre 1934) .

Par suite d’une note (2177) et son affectation est annulé et désigné pour continuer ses services à Thang Tuy Ha, après Dong Naï en novembre 1934. Suite à une note de service, il est désigné ses services aux camps ST jacques annexe de l’Artillerie en janvier 1935.

Il occipa différents poste comme Chargé du service des construction des eaux et de l’atelier Bois et Fer et des services du Transports, Chef des annexe, Chef des Détails des constructions de l’annexe du Captaine St Jacsues à compter d’avril 1935.

Il débarqua à Alger le 27 juin 1936 et demeura l’Hotel de Square pour quelques jours et en meublé au 20 rue Rovigo côté due des Tonneurs en juillet chez Melle Susuni Propriétaire jusqu’à la fin juillet 1936.

En Août 1936, il demeura au 49 chemin de Fontaine Bleur chez Madame Blanche Mary Coiffeuse pour Dames, Manicure, pédicure Diplomée (dont par la suite il l’épousa en 1945)

Il fut en arrêt de service actif le 31 mars 1937.

Il fut affecté dans le Réserve. au Centre de Mobilisation d’artillerie Coloniale à Nîmes et désigné pour commander une compagnie d’ouvrier d’artillerie à Toulon.

Il demeura à l’adresse du 24 rue Julienne je juillet 1937 à janvier 1938.

Le 6 novembre 1937, il reçu l’autorisation de conduire une voiture de place délivré par la Mairie d’Alger  (n° d’ordre 1855)

En février 1938, il est affecté à Constantine et demeura au Tangrie Fort de l’Eau jusqu’en septembre 1938.

Par ordre individuel de tension politique, il est rappelé à la Station Magasin d’Essence du Département de Constantine en avril 1939 et prend le commandement de la compagnie d’artillerie.

 

Il reçu un pension pour infirmité ouvrant droit à la pension ( Hypertrophie foie et rate représentant paludisme viscéral par infection) et il avait un légers troubles respiratoires (n’ouvrant pas de droit) par décision du Centre de Réforme d’alger, séance du 7 juillet 1939

 

Il fut présent  sous les drapeaux à l’ordre de mobilisation générale le 2 septembre 1939. 

La Compagnie d’artillerie de la station Magasin d’essence est dissoute le 31 décembre 1939.

Suite à cette liquidation de l’unité et sans affectation il est placé en dépôt de Guerre du 67 RAA Constantine à partir de janvier 1940.

Il est renvoyé dans son foyer à compté de mai 1940 à Constantine au 9 rue Franton.

Il s’en va de Constantine le 14 juin 1940 pour Alger et suite aux événements il est impossible d’embarquer.

Il enfin put embarquer en juillet 1940 et arriva à Marseille le 11 juillet 1940.

Le lendemain, il arrive à Lyon, puis il fit différents aller et retour entre Sennecey le Grand et La Chaume en juillet 1940.

En avril 1944, il est Maquis au Régiment de Bourgogne, dans différentes fonctions. En juin 1944, il stationné au 5éme Bataillon Caserne Andelet à Dijon.

En Septembre 1944, Anna Blanche Mary  a accueilli deux déportés politiques qui s’étaient évadés d’un train et elle les avait reçus à sa table au moment ils allaient franchir les lignes en direction de Montigny sur Aube. Ils sont parvenus sans encombre à paris. Ils avaient laissé chez eux des vêtements miliciens, ne jugeant ces objets trop dangereux pour passer les lignes (courrier du Commandant Vital chef FFI et Maquis d’Anjou et journal «Résistance" du 20 juin 1945)

 

Sa fiche de renseignement  pendant la Guerre dans la FFI, ci-dessous  le texte de cette lettre établie par lui  :

 «....FFI, 27° REG DE RESERVE, 5° btn - 16° Cie......

 Fait partie de la résistance depuis début 1943 et ai organisé un service de renseignements dans beaucoup de villages environnant ma résidence. 

Je me suis trouvé isolé complèment pendant la période pendant laquelle mon agnet de liaison fut incarcéré ayant été arrêté.

Le 6 juin 1944 au moment de débarquement en Normandie je me suis découvert publiquement et ai rejoint le rassemblement qui se faisait à la maison forestière du Coude (Forêt domaniale de LaChaume) ou se sont trouvés tant groupes anciens que nouveaux : Robert le Dur, Roger l’Homme, Recey sur Ource, Montigny sur Ource......

Quelques jours après la plupart de ceux arrivés étaient renvoyés chez eux, tandis que les Corps francs étaient seulement conservés et dispersés.

Tandis que le Lieutenant VEL prenait contact avec les FFI de l’Aube, j’essayais de prendre contact avec d’autres éléments de la Côte d’Or et me rendais à Aignay-le-Duc pour voir Monsieur ARMATTE.

A ce moment là ma situation était assez épineuse. M’étant dévoilé publiquement, j’étais à la merci d’une dénonciation, tandis que d’un autre côté je n’appartenais pas à un groupe régulièrement fermé, ce qui m’obligea, tout en continuant de m’occuper de la région où j’étais de tenir le maquis.

Enfin, mon agent de liaison libéré, je reprenais contact avec lui et je rejoignais pour le commander un groupe situé au Nord du département, Goupe Pothière, devenu par la suite Groupe Tabou.

J’ai appris qu’un premier groupe dans la région avait été décimé dans la ferme par les allemands, et que par suite de la carence d’une organisateur, nommé Ramelet, ce groupe venait seulement d’être refermé avec de nouveaux éléments.

Je trouvé ce groupe à la ferme Vauvrac au milieu des bois; je l’organisai militairement et l’ammenai à la ferme Duhamel en même temps que je donnai des conseils à l’organisation civil pour avoir des agents de renseignements dans tous les villages environnants.

Je n’ai ou par la suite qu’à me louer de cette organisation de renseignements car j’arrivai à connaître, dans la mesure du possible, tout ce qui se passait depuis Montbard jusqu’à Chaumont, envoyaient tous les renseignements qui me parvenaient au FFI de l’Aube, avec lesquelles j’avais organisé une liaison permanente de nuit comme de jour, téléphonique par la gare de Pothière. J’ai su par la suite confirmation que tous les renseignements envoyés par moi étaient parvenus au Grand Etat-Major américain.

Etant donné la création relativement récente de ce groupe, je n’ai eu peu d’occasion d’opérer contre les allemands parce que leur circulation dans la région se faisait assez rare; néanmoins nous avons eu à notre actif 5 allemands tués et un prisonnier, sans aucune perte pour nous.

Ayant pu obtenir des FFI de l’Aube quelques effets et deux fusils mitrailleurs (car l’armement du groupe était précaire, je me disposais à opérer ènergiquement contre les allemands quand les événements se sont précipités.

J’ai été avisé par les FFI de l’Aube que les américains descendaient sur Châtillon-sur-Seine, de prendre liaison avec eux.

Dans le Nord de département de la Côte d’Or, je suis le premier officier des FFI de la Côte d’Or qui ait pris contact avec les américains et je discutai avec le lieutenant commandant la section d’éclaireurs de chars, le soir même des conditions tactiques de la prise de Châtillon-sur-Seine.

Châtillon-sur-Seine fut libéré le 9 septembre 1944.

Ma nomination au grade de Commandant fut faite par le Colonel Claude Monot, le 9 septembre 1944. J’étais Capitaine depuis Septembre 1930.

 

Dijon, le 11 octobre 1944

 

Le Commandnat,»

 

Lettre «Attestation de présence» de la Direction des FFI 1er Bureau, 

 

  « Dijon le 19 octobre 1944. Je soussigné, Lieutenant-Colonel François, 1er bureau effectif, certifie qu’au mois d’avril 1943, alors que j’étais responsable à l’organisation FTPF. Je suis entré en contact avec le Capitaine Brisbarre Georges, dans le secteur de Châtillon, et que depuis cette date, il s’est occupé de l’organisation dans ce secteur.

 

Le Lieutenat-Colonel»

 

Commandant de la FFI (Force Française de l’interieur) délivré le 22 novembre 1944.

Il est rappelé à l’activité en janvier 1945.

 

Son temps de présence  pendant la Guerre 39-45 était de 2 ans.

 

Il épousa Anna Blanche Mary le 16 juin 1945.

 

Et il est affecté à le Chefferie du Génie de Dijon jusqu’en octobre 1945 où il est renvoyé dans ses foyers à Marseille au 114 rue du Dragon.

Il embarque à Marseille le 29 septembre 1946 sur le «Champollion» et arriva le 1er octobre 1946 en Algérie, il demeura dans différents Hotels (Saint Taéris rue Valentin, du Square Bresson, Villa Roger, La Sapinieu, Birmandreïs d’octobre 1946 à janvier 1951.

Il partit d’Algérie en janvier 1951 pour la France à Nîmes ou il deleura à l’adresse Villa Maurice 58 chemin de la Planète.

Anna Blanche Mary décéda le 13 août 1952 à Nîmes.

 

Brisbarre Georges décéda le 21 juin 1961 à Nîmes dans le Gard.

 

 

 

 

 

 

 

 

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commentaires

how to stop snoring 30/06/2014

Hi. I recently went through the notes. It was quite interesting to know about the present schemes. However, it was disheartening to know about the punishment. I think they should have given another look into it. Anyway, thanks for sharing.

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